La vérité sur la viabilité des Scop

Idée reçue n°3 : « Les Scop, ça ne marche pas »

Dès qu’on parle de Scop, il n’est hélas pas rare de se voir interpeller sur l’aventure de Manufrance, comme si un exemple unique et si particulier était à lui seul représentatif d’un statut d’entreprise plus que centenaire.

On peut rappeler que n’importe quel statut a connu ses faillites retentissantes, même ceux qu’on croyait insubmersibles (Lehman Brothers, pour donner un exemple récent).

La réalité c’est la solidité du tissu coopératif français : dans un contexte de crise, les Scop et Scic affichent en 2012 un taux de pérennité à 3 ans de 82,5%, contre 66% pour les autres statuts (source Insee). Tous métiers confondus, leur Chiffre d’Affaire et leur Valeur Ajoutée ont doublé au cours des dix dernières années.

Soumises à la même réalité économique que l’ensemble des entreprises, les Scop se montrent statistiquement efficaces, performantes et durables. Il n’est donc pas étonnant de voir les statuts coopératifs se développer très fortement. En Rhône-Alpes, le nombre de Scop a doublé en 10 ans, et la tendance n’est pas à la baisse. Car elles sont de plus en plus nombreuses à montrer chaque jour que les Scop, ça marche.

Les Menuisiers du Rhône, en Scop depuis... 1919 !
Les Menuisiers du Rhône, en Scop depuis… 1919 !

 

 

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