2i3d : Un cadre plus ouvert sur le développement de chacun

 

La Naissance d’une Scop # 6 : 2i3d

La Scop d’imagerie industrielle 2i3d a pris ses quartiers à Grenoble, permettant à ses salariés d’évoluer dans un cadre qui leur ressemble.

Lorsque des difficultés économiques se présentent, certaines entreprises parviennent encore à ne pas céder à la panique, et évitent d’envisager le problème uniquement sous l’angle des licenciements économiques. C’est le cas de Corys, une société basée à Grenoble, spécialisée dans les simulateurs pour la formation et les études dans le transport (grande vitesse, passagers, fret, métro, tramway, bus, camion…) et dans l’énergie (nucléaire, thermique, hydraulique, réseaux). Son activité est organisée autour de deux pôles : ingénierie et graphisme. Quand les difficultés financières sont devenues trop importantes, Corys a décidé de se recentrer sur son cœur de métier : l’ingénierie. Un plan de licenciement concernant le secteur graphique a de ce fait été mis en place, mais agrémenté d’un accompagnement à la création d’une activité indépendante dans le cadre d’une convention d’essaimage, avec la mise à disposition de locaux et de matériel, et une aide à la prospection de clients.

De cette décision est née la Scop 2i3d, qui reprend donc l’activité de modélisation graphique, avec la volonté de travailler dans un cadre professionnel plus ouvert sur le développement de chacun. Les spécificités coopératives concernant la répartition du résultat et le statut du dirigeant, l’égalité dans les prises de décision et une bonne connaissance mutuelle des salariés associés ont rendu le choix du statut Scop naturel, pour permettre à ces quatre personnalités d’utiliser au mieux leurs capacités de travail et leurs domaines d’expertise complémentaires (2D, 3D, design architectural).

2i3d a rejoint  les 80 Sociétés Coopératives de l’Isère, et peut s’appuyer sur l’accompagnement de l’Union Régionale des Scop pour le lancement de son activité et son suivi opérationnel.

Douze années au service de la coopération en Rhône-Alpes

 

Le mandat de Bruno Lebuhotel à la présidence de l’Union Régionale des Scop est arrivé à son terme lors de l’assemblée générale du 26 Avril. L’occasion pour nous de revenir sur les douze années qu’il a passé à exercer cette fonctions.

L’arrivée de Bruno Lebuhotel à la présidence de l’Union Régionale des Scop coïncide avec le Congrès de Lyon qui s’est tenu en 2000. Il succède donc à Georges Martin au moment où le mouvement coopératif prend une nouvelle direction, avec l’attribution de nouvelles prérogatives pour les Unions Régionales, dans une logique de décentralisation qui leur confère l’ensemble des compétences opérationnelles, de présence auprès des adhérents et de développement.
Le Conseil National prend également une nouvelle forme, accueillant désormais des représentants des Unions Régionales.
Enfin, les orientations nationales affichent une volonté de développement ambitieuse, pour donner un nouvel élan à la coopération.

Et les 12 années de présidence de Bruno Lebuhotel sont allées dans ce sens, donnant à Rhône-Alpes une stature de premier plan dans le monde coopératif, par une multitude d’actions menées sur différents axes :

La mise en œuvre de projets ambitieux au long cours

-    Création de Transméa (société de capital-risque dédiée à la reprise d’entreprise par les salariés) en 2007, qui a dépassé en 2012 le million d’euros d’engagements financiers cumulés, pour plus de 25 dossiers réussis.
-    Conception et réalisation du projet de pôle coopératif Woopa, dans lequel l’Union régionale a emménagé fin 2011 aux côtés de divers représentants de la coopération, sans solliciter d’argent public.

Une logique de moyens pour une politique de développement réussie

-    Entre 2000 et 2012, le nombre de Scop en Rhône-Alpes est passé de 192 à 326, le nombre de leurs salariés de 2920 à 4900.
-    Dans le même intervalle, les effectifs de l’Union Régionale a développé ont augmenté, passant de 11 salariés à 21.
-    Une politique de communication plurielle et de grande envergure.
-    Présence dans de nombreux salons et évènements qui vont au-delà du champ de l’ESS (Salon des Entrepreneurs, Université d’Automne des Experts Comptables..) visant à assurer une visibilité à tous les étages de la vie économique locale, et la multiplication de contacts professionnels pour un réseau de prescription plus dense.

Des actions pour plus de proximité

-    Développement du réseau d’antennes locales de l’Union régionale à partir de 2002. Aujourd’hui, ces antennes sont au nombre de 20.
-    Organisation de matinées de l’initiative et de réunions d’information sur les territoires.
-    Développement de l’activité d’animation territoriale avec notamment les midis de l’Union Régionale, pour privilégier les rencontres entre Scop et le dialogue avec les coopérateurs
-    Politique de recrutement visant à alléger le portefeuille de chaque délégué, pour un accompagnement optimal des Scop de chacun.

La promotion et le développement de formes originales d’entrepreneuriat

-    L’Union Régionale s’est engagée pour le développement des Coopératives d’Activité et d’Emploi, et a réalisé les objectifs qu’elle s’était fixée lors du congrès de 2000, à savoir l’implantation de 16 CAE dans la région, qui ont accompagné plus de 1500 personnes, pour un CA cumulé de 23 Millions d’euros.
-    L’Union Régionale a également mis la Reprise d’Entreprise par les Salariés au cœur de sa politique de développement et de communication. Marquée notamment par la création de Transméa en 2007, cette orientation clairvoyante a trouvé un écho considérable dans l’actualité. Concrètement, près de la moitié des dossiers accompagnés par l’Union Régionale au cours des trois dernières années concerne des opérations de RES.

Une inscription renforcée dans des réseaux locaux, nationaux et internationaux

-    L’Union Régionale a mené de nombreuses actions dans le cadre de projets européens (EQUAL, PACEREL, ATOUT TPE, autres projets financés par le FSE), a pris part à des évènements du mouvement coopératif québécois, et s’est inscrite en tant que membre actif dans de nombreux réseaux d’accompagnement à la création d’entreprise (LVE, Créafil, PACE, PCCI…). Elle s’est montrée également très active au sein des instances nationales de gouvernance du mouvement, et force de proposition à de nombreuses reprises.
-    L’Union Régionale a participé à de nombreuses manifestations organisées par ses partenaires locaux, notamment à Grenoble, à St Etienne, dans le Val de Drôme ou dans le grand Roanne.
-   Elle entretient également des relations privilégiées avec la Région Rhône-Alpes, notamment partenaire de Transméa.

Un rôle central dans l’Economie Sociale et Solidaire

-    L’Union Régionale a pris une part importante dans la création de la CRESS en 2000, et est restée très impliquée dans sa gouvernance.
-    L’Union Régionale prend part à une majeure partie des évènements organisés par le secteur de l’ESS (Forum de l’emploi et des métiers ESS, Université des Entreprises d’Insertion, Forum des associations).
-    Le pôle coopératif Woopa est amené à devenir un carrefour majeur de l’ESS dans la région.



C’est donc avec le sentiment d’une présidence bien remplie que Bruno Lebuhotel peut désormais se consacrer entièrement à la Scop qu’il dirige : Katene.

Définition(s) de la Coopération

 

Déferlement  d’idées pour le mouvement coopératif lors de l’Assemblée Générale et du Congrès Régional des Scop de Rhône-Alpes, qui se sont tenus le 26 Avril au Pôle Coopératif Woopa, à Vaulx-En-Velin.

8h30 :

Les coopérateurs les plus matinaux ont pu profiter d’un petit déjeuner complet et varié, et déjà les discussions résonnaient autour des cafés.

9h00 :

L’ensemble des participants se dirige vers la salle de conférence de Woopa pour assister à la présentation du rapport d’activité de l’Union Régionale des SCOP. Revenir sur l’année écoulée et ses succès en matière de développement a été le prémisse idéal pour rendre hommage aux douze ans de présidence de Bruno Lebuhotel, marqués par une croissance significative du nombre de SCOP et SCIC, par la mise en place de dispositifs d’envergure en faveur de la Reprise d’Entreprise par les Salariés (notamment la société de capital-risque dédiée Transméa) et par la concrétisation du projet de pôle de l’économie sociale et solidaire Woopa, fleuron de l’éco-construction et épicentre de la coopération en Rhône-Alpes. En cette première partie de matinée ont également eu lieu les élections du Conseil d’Administration et des représentants auprès de l’Union Sociale.

11h45 :

Patrick Lenancker, président de la Confédération générale des Scop et venu spécialement de Paris pour l’occasion, prend place à la tribune pour présenter le texte d’orientation national du mouvement Scop, dans lequel il est question de servir d’exemple. De montrer que notre singularité est un facteur de progrès économique et social. Que notre capacité d’innovation, marquée notamment par le développement des Coopératives d’Activité et d’Emploi, et par les actions e faveur de la reprise d’entreprise par les salariés, offre des solutions viables à chaque échelon et chaque secteur du tissu économique français.
Et pour mener ces actions dans les meilleures conditions possibles, Patrick Lenancker a présenté la réforme de la gouvernance du mouvement, avec l’idée de renforcer la cohérence de décision et d’action entre les régions et le national.

12h45 :

Alors que les coopérateurs participants se retrouvent autour d’un buffet préparé par la Scop Paiza, le conseil d’Administration fraîchement élu procède à l’élection du nouveau Président de l’Union Régionale des SCOP, et désigne Guy Babolat, dirigeant de la Scop Bourgeois et ancien directeur de l’Union Régionale, pour succéder à Bruno Lebuhotel.

14h30 :

Afin que chacun puisse se saisir du texte d’orientation et de ses répercussions sur la gouvernance, les participants se répartissent en trois ateliers animés par des administrateurs de l’Union Régionale. Autant d’occasions d’échanger, de mieux appréhender les enjeux et de donner une manifestation concrète à l’un des piliers du mouvement : la participation.

15h30 :

Ce début d’après-midi sonne l’heure du débat, et de la présentation des amendements au texte d’orientation proposés par les coopérateurs de la Région. Des volontés ambitieuses sont affichées, pour œuvrer à une meilleure reconnaissance des statuts coopératifs, et pour qu’en leur sein, chacun puisse s’y sentir représenté, de la petite Scop rurale aux leaders industriels, en passant par la SCIC d’insertion par l’activité économique. Ce temps de débat, parfois passionnant et toujours passionné, a permis de donner toute la mesure de la vitalité et de l’implication des coopérateurs Rhônalpins, confrontant leurs idées pour que l’émulation donne plus de sens aux objectifs du mouvement coopératif.


18h30 :

Après ces moments d’intense débat participatif, les participants ont pu poursuivre les échanges sur une tonalité plus conviviale lors d’un cocktail coopératif, toujours préparé par la SCOP Païza, mais complété par des produits de nombreuses entreprises coopératives de la région (chocolats Dujarrier, Pain de La Miecyclette, bières des Bières du Temps, produits bio et locaux venus de La Carline et De l’Autre Côté de la Rue..) Une belle occasion de porter un toast à la coopération et de regarder sereinement vers l’avant, pour voir se dessiner de belles perspectives.
L’Union Régionale des Scop tient à remercier les coopérateurs qui ont fait le déplacement ainsi que ceux qui ont fait entendre leur voix à distance : c’est leur implication qui donne sa consistance à un tel évènement.

 

www.les-scop-rhonealpes.coop

L’Orage recrute !

L’Orage cherche éducateur/ice populaire à Grenoble.

« C’est un poste volontairement non spécialisé. On peut être amené tour à tour à former des professionnels, animer des ateliers, en salle ou dans la rue avec 5 (selon la police) ou 500 personnes (selon les organisateurs), transformer des pratiques, s’essayer éventuellement à la scène ou à l’écriture, travailler au corps la démocratie, mettre à jour des rapports de domination, accompagner des groupes vers un fonctionnement plus coopératif, questionner le sens de ce qui est fait, faire de la place au désir et au plaisir.

Mais c’est aussi être : (co)gestionnaire, commerciale, personnel administratif, conseillère en droit du travail, secrétaire, hôte de caisse, empileur de chaises, DRH et déléguée du personnel, ouvreur de courrier ou standardiste ».

L’Orage, SCOP grenobloise singulière et militante, intervient sur la totalité du champ de l’éducation populaire : actions culturelles, formation professionnelle continue, accompagnement de structures, diagnostics de politiques publiques, animation de réunions, colloques, assemblées générales… Les méthodes sont transversales mais jamais superficielles, imagées et pertinentes, critiques et constructives. Parce qu’il est question de susciter des réactions, de provoquer des changements en travaillant sur les valeurs et les contradictions.

La totalité de l’offre en pdf : OffreEmploiOrage

Leur site internet

Woopa, le statut SCOP et François Hollande

 

François Hollande en visite au pôle coopératif Woopa

 

Dès le petit matin, on pouvait ressentir  que quelque chose d’inhabituel se tramait aux abords de la station de métro « La Soie », à Vaulx-En-Velin (proche banlieue lyonnaise). Des affiches de campagne placardées dans le quartier, des photographes postés à chaque coin de rue, patients et attentifs. C’est sur les coups de 10h qu’on a pu voir arriver une foule compacte, surplombée de micros, entourée par les caméras. Au cœur de ce groupe, on pouvait apercevoir Jean-Jack Queyranne, président de la Région Rhône-Alpes, Gérard Collomb, Président du Grand Lyon et Najat Vallaud-Belkacem, qui accompagnaient François Hollande, lui-même au centre de toutes les attentions.

La raison de cette nuée politico-médiatique, c’est que cette délégation est venue visiter le pôle coopératif Woopa, fleuron de l’éco-construction française (dont le bilan énergétique est un des plus efficaces d’Europe), et hôte des équipes de l’Union Régionale des SCOP de Rhône Alpes, de la fédération des Scop BTP de Rhône Alpes, des entreprises coopératives du groupe Quadriplus (Katene, Cogeci, Etamine, Procobat), de la Nef, société coopérative financière et de Rhône-Saône Habitat, société coopérative HLM.

François Hollande et Gérard Collomb accueillis par Bruno Lebuhotel

Cette visite représente une belle reconnaissance du monde coopératif et de son modèle d’entreprise, de ses solutions originales et durables. Et surtout, ce fut une occasion d’échanger avec les ambassadeurs locaux de la coopération, et notamment Bruno Lebuhotel, Président de l’Union Régionale des SCOP accompagné de Michel Rohart, Directeur.

Et donc une opportunité supplémentaire de montrer par l’exemple l’élan et la vitalité de l’économie sociale et solidaire.

www.woopa.coop

www.scop.org

 

Associer le personnel à une stratégie de long terme

 

Jacques de Heere, PDG d’Acome, parle du statut SCOP dans le Monde Economie du 3 Avril 2012 :

« Le personnel étant associé à l’élaboration d’une nouvelle stratégie, nos plans s’appliquent mieux car les salariés les comprennent et y adhèrent. Notre stratégie demeure donc tournée vers le long terme et la pérennité de l’entreprise, vu que la majorité de nos salariés sont nos actionnaires !

Chaque salarié-sociétaire détient une voix au conseil d’administration, soit 100% des votes vu que nous n’avons pas de sociétaires étrangers. Acome répartit ses bénéfices entre les salariés, sous forme de dividendes et d’intéressement, et notre fond de réserve.

Si notre priorité reste la rentabilité, l’entreprise n’est pas non plus sous la pression quotidienne d’un investisseur étranger, qui réclamerait un retour de 15% sur le capital investi ».

 

Lire l’interview en entier

Le modèle SCOP à l’export

 

L’Union Régionale des SCOP vient de recevoir la visite d’une délégation coréenne, issue de l’entreprise Happy Bridge, qui étudie la possibilité de se transformer en coopérative.

Répondre aux questions des salariés qui souhaitent reprendre ou transformer leur entreprise en coopérative : cela fait partie du quotidien des consultants coopératifs de l’Union Régionale des Scop. Mais lorsqu’elle émane d’une délégation coréenne… l’enjeu est de taille.

Les 7 entrepreneurs d’Happy Bridge, qui s’interrogent sur l’intérêt de transformer leur entreprise en coopérative, sont venus trouver des outils, conseils et bonnes pratiques, sur la transformation d’entreprise en Scop. Happy Bridge est une entreprise coréenne qui propose des solutions de  franchise pour les restaurants ; elle possède plusieurs usines qui offrent des recettes préparées à des restaurants-adhérents.

Au programme de leur 2 journées de visite, l’Union Régionale des Scop avait donc prévu :

- une présentation détaillée des sociétés coopératives françaises et de la méthodologie reprise / transmission / transformation en Scop ;

- des rencontres avec des sociétés coopératives emblématiques (Bourgeois à Faverges, Cité Création à Lyon, Katène, Procobat, Etamine et Cogeci à Vaulx-en-Velin), avec visites guidées et entretiens spécifiques ;

- ainsi qu’une présentation de l’histoire de la coopération à Lyon.

La délégation coréenne est venue interroger les sociétés coopératives de Rhône-Alpes et leur Union sur leurs expériences, leurs outils. L’Union Régionale des Scop a souhaité mettre ces pratiques en perspective et lui apporter une compréhension de la coopération, de ses spécificités, comme de ses enjeux… A suivre !

www.scop.org

Vision du Monde ou le tourisme militant


La Naissance d’une SCOP #5 : Vision du Monde

A Bourgoin-Jallieu (38), l’agence de voyage équitable et solidaire Vision du Monde a pris une dimension nouvelle en se transformant en SCOP (Société Coopérative et Participative), offrant ainsi un nouveau cadre à une certaine idée du tourisme éthique.

Née en 1993 à la suite d’une rencontre avec des paysans de l’Atlas marocain, l’association Vision du Monde a développé son offre en impliquant les populations locales de façon à privilégier le dialogue, les rencontres et des retombées économiques responsables et équitables. Une façon de proposer des voyages inoubliables, loin des images d’Épinal, avec le souci d’améliorer les conditions de vie des populations concernées.

Cette volonté de mettre en œuvre un tourisme solidaire et durable passe par des engagements à tous les niveaux de la prestation, du choix des correspondants locaux au nombre de participants, d’une information objective, claire et transparente à la mise en place d’un fonds de développement pour financer des projets locaux. Ces engagements fondent la charte de Vision du Monde, et portent la ferme résolution d’un tourisme militant. Une charte s’applique également à l’offre de voyages scolaires véritable outil de sensibilisation et d’ouverture culturelle pour les collégiens et lycéens.

C’est donc depuis près de 20 ans que Vision du Monde construit des partenariats uniques aux quatre coins du globe, et participe à une mondialisation guidée par des échanges équitables. La transformation en SCOP « réaffirme la volonté de mettre l’économie au service de l’homme et d’un projet », que l’Union Régionale des SCOP de Rhône-Alpes a été heureuse d’accompagner. Les 312 SCOP de la région comptent donc désormais deux agences de voyage solidaires parmi leurs rangs.

Leur site internet : www.visiondumonde.org

Le site de l’Union Régionale des SCOP : www.scop.org

Semaine de la Reprise d’Entreprise par les Salariés #5 : Les chiffres en Rhône-Alpes

 

Depuis 5 ans, la Région Rhône-Alpes a connu un développement très fort de la Reprise d’Entreprise par les Salariés, comme en témoignent les chiffres :

- Ce sont près de 750 emplois qui ont été sauvegardés dans la région par des opérations de RES ces 5 dernières années.

- Le nombre de RES a triplé en 5 ans.

- En 2011, l’Union Régionale des SCOP a accompagné 17 Reprises d’Entreprise par les Salariés, qui ont contribué à la sauvegarde de 146 emplois.

Certains de ces dossiers ont reçu l’appui de Transméa, un outil financier dédié à la Reprise d’Entreprise par les Salariés. Ce dispositif multi-partenarial est unique en France. Mis en place il y a quatre ans, Transméa a dépassé le million d’euros d’engagements financiers cumulés, correspondants à 25 montages financiers réussis et à la préservation de près de 350 emplois.

www.transmea.coop